Le sommeil est l’un des paramètres importants à prendre en compte chez un enfant pour favoriser son développement. S’il est mal géré, il peut produire des troubles et nuire à sa santé. Il est donc crucial de définir quelques règles concrètes qui favorisent un sommeil paisible. Nous vous proposons quelques conseils pour garder un bon rythme de sommeil chez votre enfant.

Mettre l’enfant dans de bonnes conditions


Beaucoup d’éléments sont à prendre en considération pour assurer à votre enfant un sommeil agréable. Qu’il s’agisse de la configuration de la chambre ou encore l’état de la couchette, il faut y veiller particulièrement. Un matériel de qualité supérieure, tel que emma original matelas, est idéal pour roupiller confortablement. Pour le lit, il va falloir l’adapter en fonction de son âge. Les lits superposés conviennent plus aux enfants de plus de 5 ans. Pour les bébés, songez à supprimer les barrières dès lors qu’ils commencent à les gravir.

Par ailleurs, selon que les enfants soient dans une chambre individuelle ou collective, cela peut impacter leurs sommeils. Une pièce collective permet de renforcer le sentiment de sécurité affective au coucher entre les frères. Cependant, à l’adolescence, il est vivement recommandé de choisir une option personnelle afin d’accorder de l’espace à chacun d’eux.

L’autre détail qu’il faut prendre en compte est la gestion de la luminosité. Une pièce trop éblouissante ne favorisera pas l’endormissement de votre enfant. Privilégiez donc l’obscurité, mais pensez à allumer une veilleuse au besoin pour les petits qui ont peur du noir.

Les rituels au coucher


Ce sont des routines que les parents réitèrent chaque nuit avant d’endormir les enfants. En effet, ils sont nécessaires parce qu’ils permettent de rasséréner vos petits anges lors du passage de l’éveil au sommeil. Les enfants sont souvent inquiets au moment de roupiller, car pour eux, il s’agit d’une séparation d’avec les parents. Ainsi, ces habitudes avant le sommeil ont pour rôle de rassurer les petits afin qu’ils aillent paisiblement au lit.

 Rappelons que cette routine ne doit pas être longue. Vous pouvez par exemple opter pour de courtes histoires, des câlins, des chansons ou encore des massages. Notons que plus l’enfant grandit, moins il a besoin de la présence des parents. Ainsi, les rituels au coucher évoluent avec l’âge des enfants.

Éviter les écrans avant le coucher pour faciliter l’endormissement

Avec l’essor de la technologie, il n’est pas rare de constater que les enfants passent énormément d’heures en face des écrans. Cependant, la lumière des écrans n’est pas un facteur qui facilite le sommeil. En effet, le temps devant les écrans, que ce soit de jeux vidéo, d’ordinateurs, de tablettes ou de téléphones portables, retarde l’endormissement. Le soir, en particulier, le halo des écrans agit sur les cellules mélanopsine qui envoient un signal d’éveil à l’horloge biologique.

Par suite, on observe la diminution ou l’arrêt de la sécrétion de la mélatonine qui est un neuromédiateur essentiel pour le déclic du sommeil. Il est donc facilement prouvé que les enfants qui passent trop de temps devant les écrans ont une durée de sommeil écourtée.

Par ailleurs, les programmes violents que diffusent les chaines de télévision ou encore les jeux à caractère très brutal créent de l’anxiété chez les petits. Cet état de choses rend alors l’endormissement très compliqué pour eux.

Quelles solutions en cas d’accrocs ?


Si malgré toutes vos précautions, il subsiste toujours des difficultés, vous devez penser à des thérapies comportementales. Pour que vos enfants aient des nuits de qualité, il faut que l’endormissement vienne d’eux-mêmes le soir. Ainsi, quand il lui arrivera de se réveiller en pleine nuit, il n’aura aucun mal à trouver le sommeil tout seul.

Le but des thérapies comportementales est d’amener l’enfant à acquérir une autonomie dans ce sens. Elles vont l’aider à s’habituer au son et à réduire l’anxiété liée à l’environnement de la chambre. Rappelons que cette technique est utilisée en l’absence de climat familial conflictuel ou d’évènements tels que le deuil pouvant agir sur le mental de l’enfant.